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Interpellation AGL CAC

Monsieur le recteur, ce n’est pas avec des stickers sur les sièges d’auditoires que nous garantirons un enseignement accessible et de qualité. Les étudiant·e·s se soucient énormément des mesures qui seront mises en place à la rentrée. Si le respect des mesures sanitaires est une source d’inquiétudes, ce sont des questions d’enseignement et sociales qui les alarment. Nous remercions le Conseil rectoral et M. Dubuisson pour le travail effectué et pour les propositions amenées sur la table. Cependant, force est de constater que des questions de forme et de fond persistent à ce jour et nous poussent à nous interroger sur notre philosophie d’université.

Tout d’abord, en matière de forme, nous avons été quelque peu surpris·e·s de constater que les corps n’ont pas été consultés lors de la réalisation de ce document, contrairement à l’engagement qui avait été pris au dernier conseil académique. Seul les représentant·e·s étudiant·e·s ont été informé·e·s du contenu de la note, suite à notre demande. À plusieurs reprises, il a été demandé de construire la rentrée et les enjeux auxquels nous faisons face, ensemble. Les étudiant·e·s, les professeur·e·s, les membres du personnel administratif et les membres du personnel scientifique sont tou·te·s riches d’une expérience qu’il est plus que vital de prendre en compte.

Ensuite sur le fond, bien que le principe de subsidiarité soit désormais appliqué, nous aurions aimé voir apparaître une forme de concertation qui nous permettrait de mieux comprendre globalement ce qui se prépare en termes d’enseignement et d’encadrement des étudiant·e·s dans les différentes facultés. Cette question touche, selon nous, l’ensemble des sphères de notre université. Nous nous inquiétons au vu des dernières déclarations d’une impossibilité de prendre en charge entièrement les cohortes sans mettre en danger l’accès à l’enseignement. Nous avons peur que sans politique globale, des étudiant·e·s soient lesé·e·s.

Dans la note, approuvée le 17 juin par ce même conseil, il a été demandé de prévoir des plans selon les codes couleurs pour palier aux difficultés que nous pourrions rencontrer. Avoir des scénarios selon les codes couleurs ne relève pas seulement de mesures sanitaires mais bien des décisions politiques permettant un enseignement de qualité et un enseignement accessible. Il n’est pas envisageable de commencer l’année sans avoir un plan concret et des mesures adéquates selon les situations. Dire que tout s’est bien passé lors du quadrimestre passé n’est pas chose vraie, malgré l’ensemble des efforts fournis, les étudiant·e·s, les assistant·e·s, les professeur·e·s et les membres du personnel ont été mis à rude épreuve. Nous ne pouvons pas consciemment signer pour repartir dans le même schéma. Poser des décisions aussi importantes, appelle à considérer la philosophie de notre université construite collectivement.

Au regard de tous ces éléments, nous proposons des mesures concrètes en matière d’enseignement afin d’en garantir la qualité :

  • La mise en place d’un budget exceptionnel pour financer une augmentation du nombre d’encadrant·e·s afin de permettre un enseignement en co-présence.
  • Une politique de support de cours ambitieuse qui permettrait à chacune et chacun d’avoir des ressources de qualités suffisantes.
  • Une politique d’amélioration de la réussite cohérente et continue dans l’ensemble de l’université.
  • Une politique claire pour répondre aux difficultés des étudiant·e·s internationaux·alles, tant des informations qu’un soutien au financement de leurs études.

De plus, bien que le Conseil Académique ne soit pas le lieu privilégié de formulation de telles remarques, nous attendons également de l’université une politique sociale ambitieuse pour pallier aux difficultés de ses étudiant·e·s : budget pour les jobistes qui ont perdu leur  job, matériel informatique, renforcement service d’aide, aide psychologique,…

Enfin, il nous semble que ces débats nous mènent à de véritables interrogations de fond. Pour interroger les mesures qui seront appliquées dans les prochaines semaines, il apparaît que nous devions éclairer notre philosophie d’université. D’une part, nous devons faire le constat d’un enseignement numérique qui n’a pas convaincu et qui n’a ni su répondre aux habituelles exigences de notre institution en matière de qualité d’enseignement ni faire face efficacement au défi des inégalités entre étudiant·e·s. Que du contraire. De plus, à plusieurs reprises, des membres de notre communauté se sont exprimés sur la difficulté de travailler dans une université entièrement distancielle. Ce sentiment ne fait-il pas écho à la nécessité pour notre institution de rester un lieu de socialisation ? Ce sentiment pourrait être une mise en garde contre l’atomisation de notre université. Quelles solutions à ces défis ?

Pour terminer et clôturer notre intervention, nous nous questionnons sur la temporalité de prise des décisions, nous avons la possibilité de sortir de l’urgence et donc de prendre le temps de réfléchir à plus long terme pour ne garder que le positif et de ne plus reproduire les mêmes erreurs. La planification est la clé afin d’éviter la situation que nous avons malheureusement connue l’année passée, tant pour nous, que pour l’ensemble de la communauté universitaire. Nous ne pouvons faire fi des besoins de notre enseignement sur le même budget, nous devons débloquer des moyens supplémentaires rapidement. Pour ne pas subir la situation, nous devons collectivement penser la philosophie, la direction de notre université. Les décisions que nous prenons et qui doivent être prises, se doivent d’être en adéquation avec notre vision de l’université.

Mathilde Fraipont et Henry Maes, co-président·e·s de l’AGL

Enquête sur les savoirs critiques en BAC 1

Former les étudiants à être des acteurs critiques de la société du 21e siècle est une priorité de longue date de l’AGL, et une nécessité pour notre société. Cette année, il nous a paru important d’objectiver l’état des connaissances citoyennes des étudiants.

1392 étudiant·e·s de BAC1 ont donc répondu à notre enquête. Après un important travail d’analyse, nous pouvons aujourd’hui vous en communiquer les résultats. Ils sont interpellants :

  • 45% des étudiant·e·s sondé·e·s pensent que les inégalités sociales n’ont pas augmenté en Belgique depuis les années 1980, alors que celles-ci ont bien cru au cours des dernières décennies.
  • 28% des étudiant·e·s sondé·e·s pensent que le mode de vie des Belges serait soutenable s’il était généralisé à l’échelle planétaire
  • 47,6% des étudiant·e·s sondé·e·s pensent que l’immigration a un impact économique globalement négatif.

Le constat est là, il convient maintenant de se pencher sur les solutions. Le secondaire a évidemment un rôle important à jouer, mais permettre aux étudiants de comprendre la société du 21e siècle fait également partie des missions centrales de l’université. Trop peu de cursus sont aujourd’hui adaptés aux enjeux de notre époque, ce constat doit changer. Une ‪toute autre université est possible.

L’enquête complète est disponible via ce lien !

Soyons critiques !

Ça y est, la campagne esprit critique et citoyen est lancée ! Cette année, l’AGL affirme haut et fort « Ayons les idées claires, soyons critiques ; ayons l’esprit ouvert ; soyons les acteurs du monde de demain ! ». Au travers de cette campagne, l’AGL souligne l’importance d’une formation universitaire critique et citoyenne et avance des pistes concrètes pour la développer.

 

Elle repose sur à une constat objectif : l’Université a un rôle qu’elle ne remplit pas, celui de former les étudiants à cet esprit critique et citoyen. Nous vivons dans un monde en transition, traversé par de multiple crises, économique, sociale, écologique, démocratique, … . La société nourrit des attentes pour nous étudiants et s’attend à ce que notre éducation nous amène à nous positionner, comprendre et agir de façon éclairée. Il nous faut pouvoir les assumer et dès lors disposer des outils nous permettant de comprendre cette société, analyser ses enjeux de manière critique et de s’y engager. La formation universitaire doit œuvrer à cela. Force est de reconnaitre que l’’Université ne nous prépare pas au monde de demain, malgré l’excellente formation technique et disciplinaire qu’elle dispense.

 

C’est pourquoi l’AGL a souhaité réfléchir à des solutions visant à développer la dimension critique et citoyenne de la formation universitaire.

   

  • Dimension critique : c’est l’idée de prendre du recul par rapport au discours, idées reçues, que ce soit par les médias, les amis, les professeurs en auditoires, à critiquer « l’acquis » pour se positionner par rapport à celui-ci.

  • Dimension citoyenne : c’est l’idée que l’étudiant doive disposer des bases de connaissance générale pour pouvoir comprendre la société dans laquelle il vit, pour pouvoir l’analyser au travers de ses crises, de ses grands enjeux.

Parmi elles, et sans doute la plus indispensables, l’AGL plaide pour la création d’un cours cours d’analyse des enjeux et des crises du XXI e siècle, intégré à tous les programmes de cours, qui permettra de nous éveiller nous, étudiants, aux grandes crises, de les comprendre pour pouvoir relever les défis que le siècle nous lance !

Si tu veux plus d’info, rendez-vous ici ! N’hésite pas à y signer le manifeste pour une Université critique et citoyenne.

Ayons les idées claires… Soyons critiques !

Notre monde est en crise

Nous vivons dans un monde en crises : hausse du chômage et récession, explosion des inégalités sociales et de la précarité, bouleversement de notre écosystème et épuisement des ressources de la planète, perte de confiance dans le système démocratique et augmentation des intolérances. De 2010 à 2013, le nombre des personnes détenant autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale s’est réduite de 78 à 67. En 2014, nous avons mis 240 jours pour consommer toutes les ressources que la Terre peut produire en 365 jours. L’Humanité vit à crédit.

Nous avons une responsabilité sociétale et voulons l’assumer !

La société nourrit des attentes pour nous étudiants et s’attend à ce que notre éducation nous amène à nous positionner, analyser, comprendre et agir de façon éclairée. De notre côté, acteurs de la jeunesse, nous avons des attentes pour notre société en transition, et la volonté de nous y impliquer. Il nous faut pouvoir les assumer.
Il nous faut dès lors disposer des outils nous permettant de comprendre cette société, et de s’y engager. La formation universitaire doit oeuvrer à cela. Ce qui nous est enseigné actuellement façonne la pensée des acteurs de la société de demain, et orientera les changements futurs.
Notre éducation est un enjeu sociétal.

Que peut faire l’UCL ?

Des initatives peuvent être prises stimuler notre esprit critique et développer nos connaissances citoyennes. Il nous faut connecter les différentes disciplines enseignées à l’UCL et les faire dialoguer, au sein de nos formations, pour développer des réflexions innovantes au travers de la rencontre entre différentes réalités. Il nous faut au sein de chaque discipline être introduit aux différents courants qui le traversent, pour explorer les alternatives et pouvoir les expérimenter. Surtout, il nous faut tous, au terme de notre parcours d’étude, maitriser une compréhension citoyenne de la société qui nous entoure, les crises qui la traversent.

Que veulent les étudiants ?

  • Développer et institutionnaliser les cours méta-métis
  • Stimuler l’esprit critique dans chaque cours
  • Développer une pédagogie interactive rendant l’étudiant actif de son apprentissage
  • Créer un cours analysant les enjeux de la société du 21e siècle, ses crises, ses transformations ; en l’intégrant dans tous les programmes de cours de bachelier.

Le manifeste

→ Toi aussi, tu veux signer le manifeste et ainsi marquer ton accord au projet ? Rien de plus simple, clique ici !

 

Contact

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Campagne d'information sur les EPM

En cette fin d’année studieuse, l’AGL t’informe sur un sujet qui pourrait malheureusement te concerner… celui des épreuves modifiées! En espérant que tu ne doives pas revenir vers cette affiche, garde en tête qu’elle existe.

Bon blocus à toi!

TOUT D’ABORD QU’EST-CE QU’UNE ÉPREUVE MODIFIÉE (EPM) ?

Une EPM (épreuve modifiée), c’est la possibilité de « réussir » son année malgré l’échec d’un ou plusieurs cours, qui seront rattachés à l’année d’études suivante. Cette possibilité est une opportunité, mais peut aussi être un piège. La principale condition pour avoir accès à une EPM est d’avoir réussi 48 crédits.

MAIS ATTENTION AUX IDÉES FAUSSES

  • UNE EPM N’EST PAS UN DROIT, elle t’est accordée sur décision du jury d’examens qui délibère selon ton cas, ton parcours, … Sache que dans certains programmes les EPM ne sont pas utilisées. Dans d’autres encore, l’octroi d’EPM se fait dans des circonstances exceptionnelles.

  • UNE EPM N’EST PAS AUTOMATIQUE, même si tu estimes être dans les mêmes conditions qu’un ami dans une autre faculté/programme sache que les jurys sont différents et peuvent avoir des jurisprudences différentes quant à l’octroi des EPM. Cet octroi dépend également de ton parcours, des cours que tu as ratés…

  • UNE EPM N’EST PAS TOUJOURS UN CADEAU, car tu te retrouves avec un ou plusieurs cours l’année suivante, tout en suivant le cursus normal de la nouvelle année d’études. Cela peut amener des conflits horaires, des sessions d’examen plus lourdes, une charge de travail supplémentaire…

  • UNE EPM NE SE PROLONGE PAS. Les cours reportés à l’année d’étude ultérieure doivent être impérativement réussis au cours de cette nouvelle année d’études. Un cours reporté de première bac ne peut donc être reporté en troisième bac, il doit être réussi en deuxième.

  • UNE EPM N’EST PAS UNE TACTIQUE D’ÉTUDE, ne compte pas sur un éventuel octroi d’EPM pour la réussite de ton année, car elle ne te sera peut-être pas accordée et si tu l’obtiens tu la traineras l’année suivante dans un programme alourdi.

  • EPM entre le bac et le master :Il est possible d’avoir une EPM entre le bac et le master, même en changeant d’université. Cependant, cela varie selon les facultés : certaines ne le permettent pas. De plus, avoir EPM en changeant d’université engendre souvent des problèmes. Tu ne pourras par exemple réussir ta première année de master qu’après avoir réussi ton premier cycle.

  • L’octroi d’EPM n’est pas autorisé en dernière année de deuxième cycle. L’EPM n’est pas non plus autorisée lorsque le programme auquel est inscrit l’étudiant ne comporte qu’une année d’étude et/ou moins de 48 crédits, comme par exemple une année préparatoire, un certificat, …

 

Sondage sur la réforme des études de médecine

Tu es en première année de médecine dans une université de la FWB ? Alors, nous avons besoin de toi !

Comme tu le sais sûrement, les études de médecine viennent d’être profondément réformées (passage de 7 à 6 ans d’études, possibilité de remédiation ou d’étalement après la session de janvier en 1ère année, etc…). La FEF souhaite cibler les problèmes occasionnés par la réforme des études de médecine dans le but d’y trouver des solutions. Elle enquête donc auprès des premiers concernés, vous ! Ce sondage ne te prendra que quelques minutes et nous aidera beaucoup.

C’est par ici ==> Sondage étudiants 1ère bac MEDE

Ce sondage ne te prendra que quelques minutes et nous aidera beaucoup.

Alors merci 🙂

Besoin d'un cadre propice pour étudier ?

Le coup d’envoi de la session d’examens vient d’être donné ce lundi 4 juin 2012.


A cet effet, beaucoup d’étudiants reviennent sur le campus afin de remplir leurs principales obligations académiques.


Kots trop bruyants, manque d’espace ou juste besoin de changer d’air, les logements étudiants n’offrent pas toujours les meilleurs garanties pour une étude des plus efficace. Afin d’y pallier, l’Université ouvre différentes salles d’étude pour mettre ses étudiants dans les meilleurs conditions de réussite.


Sur Louvain-la-Neuve, en plus des bibliothèques, des salles sont ouvertes tous les jours de 18h15 à 00h00 et les week-ends de 08h00 à 00h. Il s’agit des auditoires SUD 02,04,12,13,14 et des auditoires COUB 03, 04, 05, 06, 14, 15, 17.


Étudiant à Woluwé ? Pas de problèmes, l’Université ne t’a pas oublié et a mis à ta disposition deux locaux d’étude ouverts tous les jours de la semaine de 10h à 18h. Le centre facultaire, bâtiment 50 d’une part et la bibliothèque de médecine d’autre part.

Par ailleurs, jusqu’au 27 juin, deux voire trois salles de cours à la Vecquée sont mises à ta disposition suivant le planning ci-joint.

Campagne d'information sur les EPM

En cette fin d’année studieuse, l’AGL t’informe sur un sujet qui pourrait malheureusement te concerner… celui des épreuves modifiées! En espérant que tu ne doives pas revenir vers cette affiche, garde en tête qu’elle existe.

Bon blocus à toi!

TOUT D’ABORD QU’EST-CE QU’UNE ÉPREUVE MODIFIÉE (EPM) ?

Une EPM, c’est la possibilité de « réussir » son année malgré l’échec d’un ou plusieurs cours, qui seront repassés l’année suivante. Cette possibilité est une opportunité, mais peut aussi être un piège. La principale condition pour avoir accès à une EPM, il te faut au moins avoir réussi 48 crédits. MAIS ATTENTION AUX IDÉES FAUSSES :