Résultats 2016

Les élections étudiantes 2016 ont atteint le taux de participation de 23,42%, confirmant la légitimité des représentants étudiants aux yeux du décret participation ! Si ce score est moins élevé que l’année passée, cela s’explique tragiquement par le contexte du 22 mars dans lequel ce sont déroulées ces élections. Comme on peut le voir sur le graphique d’évolution des taux (ci-dessous), l’absence de bureaux de vote au paroxysme de la campagne neutre à influé sur les résultats. Malgré tout cela, la Commission électorale félicite l’ensemble des candidats pour leurs efforts et la façon dont les représentants étudiants ont pu mettre de côté leurs intérêts électoralistes pour se focaliser sur les besoins étudiants en temps de crise.

Évolution des taux de participation

Taux de participation par site et par fac

 

Répartition par liste des sièges du Conseil AGL

Géronimo : 33 sièges | Cactus Awakens : 34 sièges | Alm’action 2.0 : 11 sièges

Résultats complets

Résultats pour le Conseil AGL

Résultats Conseils de FAC et de Sites

Notes de position de l'AGL

Ci-dessous, les différentes notes votées par le Conseil lors de l’année académique 2018-2019.

Ci-dessous, les différentes notes votées par le Conseil lors de l’année académique 2017-2018.

 

Ci-dessous, les différentes notes votées par le Conseil lors de l’année académique 2016-2017.

 

Ci-dessous, les différentes notes votées par le Conseil lors de l’année académique 2015-2016.

Pour retrouver les débats qui ont eu lieu à leurs égards, c’est par ici !

Ci-dessous, les différentes notes votées par le Conseil lors de l’année académique 2014-2015.

 

Ci-dessous, les différentes notes votées par le Conseil lors de l’année académique 2013-2014.

  • Motion de soutien aux réfugiés afghansapprouvée lors du Conseil AGL du 05/11/2013
  • Note sur les réfectoires, approuvée lors du Conseil AGL du 03/12/2013

 

Ci-dessous, les différentes notes votées par le Conseil lors de l’année académique 2012-2013.

 

 

Ci-dessous, les différentes notes votées par le Conseil lors de l’année académique 2011-2012.

 

  • < a href="https://aglouvain.be/site/attachments/381_Note%20sur%20les%20droits%20compl%C3%A9mentaires.pdf">Note sur les droits complémentaires

 

 

 

 

 

Ci-dessous, les différentes notes votées par le Conseil lors de l’année académique 2010-2011.

 

/site2/attachments/article/740/18-02-19Plan syndical Q2.pdf

Réservation du Foyer

Procédure

Merci de lire la procédure complète de manière attentive.

  1. Avant toute chose, soyez certains d’avoir bien avoir pris connaissance du règlement général, des disponibilités, ainsi que des tarifs présentés à la page précédente.
  2. La page suivante vous mènera à un formulaire de pré-réservation. Veuillez compléter celui-ci de la manière la plus exhaustive possible. Attention, une fois validé, cette demande fait uniquement office de pré-réservation.
  3. Après analyse, vous recevrez un mail automatique de notre part. Ce dernier vous notifiera d’une approbation ou d’un refus justifié. Veuillez ne pas répondre à ce mail automatique. Pour tout renseignement, vous pourrez vous présenter aux permanences.
  4. Si vous avez reçu une réponse positive de notre part, vous pourrez vous présenter aux permanences. Afin de finaliser votre réservation, n’oubliez pas d’y présenter :

– La preuve de paiement IMPRIMEE de la réservation et de la caution (dont le montant exact vous sera précisé dans le mail) sur le numéro de compte suivant : BE30 3630 0670 9511. Attention, aucun paiement en liquide ne sera accepté !

– Votre Agenda afin de fixer une date pour l’état des lieux d’entrée et de sortie.

>>

Envois un mail à salles@aglouvain.be avec ce formulaire complété :

[Salle][Nom de l'Organisation]  [Type d'organisation (KAP, Cercle, ASBL,...)]  [Personne de contact]  [N° de GSM]  [E-mail] [Compte IBAN (pour remboursement de la caution)]  [Nom de l'activité]  [Date souhaitée, préférence 1]  [Date souhaitée, préférence 2]  [Heure d'état des lieux d'entrée souhaitée (sous réserve de la disponibilité du/de la responsable salle)] [Description exhaustive et concise de l'activité (objectifs, déroulement, public attendu, nombre de personnes, programme de l'événement). La location de la salle pourra être refusée si la description n'est pas complète.] [J'ai pris connaissance et j'accepte les tarifs annoncés ainsi que les conditions générales de location de la salle.] 


 

Les Jeudis Veggie, c'est parti tous les jeudis même avec un porte-monnaie mini !

C’est quoi ?

Les Jeudis Veggie est un mouvement née à Gand qui vise à réduire la consommation de viande en se donnant comme objectif de ne pas manger de viande le jeudi. A Gand, on peut même parler de culture du Jeudi Veggie dans les restaurations le jeudi ! Et à Louvain-la-Neuve, à quand le Jeudi Veggie dans nos assiettes ?

 

Mais pourquoi ?

Après tout ce que l’on entend autour de nous (amis, médias, internet, kot à projets, etc.), il nous est maintenant impossible d’ignorer que manger de la viande contribue au réchauffement climatique et à détériorer notre santé. De plus, les conditions de vie de ces bêtes vouées à l’abattage ne sont pas toujours optimales…

Donc, concrètement, qu’est-ce qui est mis en place ?

Excepté les occasionnels burgers végétariens du KPT, vous trouvez peut-être que les sandwichs végétariens sont trop chers et n’en valent pas la peine.

Et bien,TOUS LES JEUDIS DU MOIS DE NOVEMBRE, la liste de commerçants ci-dessous vous propose LE JEUDI, 2 LUNCHS VEGETARIENS A -10% :

– Pain et salade (rue des Wallons)
– Crousti (rue des Wallons)
– Bleu de toi (Grand Rue)
– Fou de vous (place des Sciences, aussi nommé la Pyramide)
– Cambridge (Grand Rue)
– Rabelais (place Rabelais)
– Outre-mer (rue Rabelais)
– Waffle factory (rue Charlemagne)
– Vango crep bar (traverse d’Esope, à coté de fac copy)

Comment je m’y prends si j’ai envie d’y participer ?

Le principe est extrêmement simple. Vous rentrez dans un lieu de restauration participante, vous regardez la carte pour vous renseigner sur cette offre, et vous payez 90% du prix habituel. Des pastilles rouges seront posées à côté des plats/sandwichs qui sont en réduction.
Et puis, si vous êtes satisfaits, ramenez 2 amis le jeudi suivant pour leur faire découvrir un super lunch VEGETARIEN !

 

L’action « Jeudis Veggie » ne se limite pas à ces commerçants. Si vous prenez votre sandwich végé dans une autre sandwicherie ou que vous faites vos tartines végé vous-même, cela compte aussi !

 

Cela fait 2 ans quasiment jour pour jour qu’était lancée la première initiative Jeudis Veggie sur Louvain-La-Neuve.

Relançons le mouvement !

L’équipe des Jeudis Veggie de l’AGL

Interview de Diego, étudiant chilien

Diego Nicolas Urzúa Bravo

Étudiant chilien en Administration Publique (sciences politiques et administratives). Il a 23 ans, est né à Talca (ville à 250 km au Sud de Santiago) et est venu étudier à Santiago depuis cinq ans.

Peux-tu me décrire brièvement la situation de l’éducation au Chili ? Pourquoi est-ce qu’il existe un mouvement aussi fort ?

Diego : L’éducation au Chili est une des plus chères de la région, et ce n’est pas parce que nous sommes un pays riche, mais parce que l’éducation est vue comme un bien de consommation et non un droit. C’est de là que partent tous les problèmes qui touchent la situation actuelle du pays, principalement marqué par l’inégalité dans l’accès et la qualité de l’éducation. Dans l’enseignement primaire et secondaire, il existe trois types d’éducations. La différence entre ces trois types est l’apport financier du public et du privé. La segmentation sociale est reflétée dans la quantité d’argent que possèdent les familles pour financer l’éducation de leurs enfants, où il existe une relation directe entre un coût plus grand et une meilleure qualité. C’est ça le moteur du mouvement étudiant, l’inégalité sociale, qui est accentuée par cette éducation de marché.

Comment le mouvement étudiant a commencé ? Quelle est son histoire, ses grandes étapes, qu’a-t-il obtenu ?

D. : J’avais 13 ans en 2006 quand mon collège (public) a décidé de se joindre à l’appel qui naissait depuis la capitale, dont les demandes étaient notamment la gratuité du test de sélection à l’université, la gratuité du transport pour l’enseignement basique et moyen, la dérogation de la loi organique constitutionnelle de l’éducation (Ley orgánica constitucional de educación – LOCE) qui a été promulguée par Augusto Pinochet. En plus de ça, on débattait sur la précarité de l’éducation publique. C’étaient les étudiants eux-mêmes qui, avec un Comité de Consultation Présidentiel, ont rendu un rapport, reçu par Bachelet qui était dans son premier mandat, avec une série d’indications pour déroger à la loi de Pinochet.

Cette année a été reconnue comme la révolution des pingouins et a mené à la deuxième étape du mouvement étudiant, en 2008, quand Bachelet a fait la sourde oreille aux demandes des étudiants en secondaire et a promulgué la Loi Général de l’Education (Ley General de Educación). Cette loi, plus qu’une réforme profonde, maintient le sentiment d’une éducation de marché. Il y a eu des manifestations, des protestations et des démonstrations de mécontentement dans tout le pays, auxquels se sont joints les professeurs et les étudiants universitaires qui refusaient la proposition de Bachelet, qui a finalement été promulguée.

C’est seulement en 2011 que tous les acteurs de l’éducation ont décidé d’unir leurs forces pour en finir avec l’héritage de la dictature. Ce mouvement est considéré comme un des plus forts depuis le retour à la démocratie et son objectif est une éducation «publique, gratuite et de qualité» à tous les niveaux. A Santiago, deux cent milles personnes ont marché dans les rues et au total au Chili les chiffres ont atteint quatre cent milles personnes. Parce que la citoyenneté va de pair avec ce mouvement, récupérer l’éducation comme un droit n’est pas seulement la tâche des étudiants et des professeurs, c’est un devoir en tant que chilien. Et pour moi, c’est le plus grand succès du mouvement étudiant, unifier un pays par une seule cause, l’éducation.

Michelle Bachelet a annoncé la gratuité de l’université pour son second mandat présidentiel. Que s’est-il passé ensuite ? Pourquoi les étudiants continuent à se mobiliser ? Quelles sont les demandes du mouvement ?

D. : Bien que Bachelet ait annoncé la gratuité, les étudiants veulent participer à cette réforme, et même pas seulement eux, mais tous les acteurs impliqués: professeurs, académiques, représentants. Ceux-ci refusent la participation de politiques corrompus dans les décisions du Chili. C’est pour ces raisons qu’a eu lieu la dernière manifestation à Santiago, le jeudi 16 avril. En effet, ces derniers temps plusieurs faits de corruption et de malversation de fonds ont été découverts, notamment concernant le fils de Bachelet, des personnes de sa coalition politique et de confiance, comme le Ministre de l’Intérieur.

Les demandes continuent à être une éducation publique, gratuite et de qualité, mais aujourd’hui le mouvement atteint une maturité et une réflexion distincte, qui cherche à avoir une incidence sur la formulation de la Réforme Éducative d’une manière plus directe et concrète.

Selon toi, comment le mouvement étudiant au Chili parvient à tenir aussi longtemps ?

D. : Comme je te le disais, il existe des grandes inégalités au Chili, où il s’avère que l’éducation de marché qui est maintenue jusqu’à aujourd’hui, accentue cette condition. Je crois que cela continue d’être le moteur d’un mouvement étudiant qui, à différentes étapes, a su se reconsidérer, réfléchir et ne pas s’affaiblir.

Est-ce que tu penses que ce mouvement a des conséquences sur les étudiants au Chili en général ?

D. : Je crois que nous étudiants du Chili, non seulement nous avons été une inspiration pour nos pères qui ont vu le reflet de leur lutte pour finir avec la dictature, qui se perpétue déguisée dans cette pseudo-démocratie, mais aussi que nous avons été une source d’inspiration pour d’autres mouvements citoyens qui se sont levés depuis 2011 jusqu’à aujourd’hui. Mais plus encore, nous sommes une inspiration pour nous-mêmes, et nous regardons avec une espèce de nostalgie les protestations de 2011, cherchant en elles la motivation pour ne pas faiblir contre l’éducation de marché qui aujourd’hui, pour moi est le berceau des inégalités au Chili. Et j’espère que cela sera une source d’inspiration pour toutes les générations à venir, voyant l’éducation comme un droit à construire le pays auquel on rêve.

Quels sont les liens du mouvement étudiant au Chili avec les autres mouvements étudiants en Amérique du Sud et dans les autres parties du monde ? Et au Chili, avec les autres luttes ?

D. : Je ne sais pas si, en 2011, il existait un lien concret entre les pays latino-américains, mais il y avait des manifestations dans différents pays de la région (Colombie, Porto Rico, République Dominicaine entre autres), avec le même discours «éducation gratuite et de qualité». En Colombie notamment des protestations continuent, avec des slogans comme «Nous ne serons pas la génération qui verra mourir l’éducation publique». Et au Chili, un lien constant s’est développé entre les groupes de travailleurs et le mouvement étudiant, visible dans les manifestations sous des slogans comme «Plus jamais seuls», faisant référence aux étudiants et aux travailleurs.

Propos recueillis par Elisabeth Lagasse.

Des news des coupes dans l'animation

Vous l’avez vu dans les précédents numéros : l’UCL a fait des coupes budgétaires dans l’animation, la représentation étudiante et les subsides socioculturels en décembre. La délégation AGL au Conseil des affaires sociales a remis le point sur la table pour demander leur levée, avec à l’appui un cadastre des différentes conséquences sur les associations étudiantes… ce fut en vain ! On reviendra.

Une plateforme sur le genre à LLN

Une petite dizaine d’associations, dont l’AGL, la Maison des jeunes, le Chelln, des profs de l’UCL… ont décidé de joindre leurs forces pour créer une plateforme sur les questions de genre. Au menu : réfléchir et mener des actions sur les inégalités hommes femmes et les discriminations liées à l’identité de genre ou l’orientation sexuelle. Quand on connait l’omniprésence des hommes dans les instances de l’UCL, dans la direction des associations étudiantes ou l’interdiction aux gays de donner leur sang… il y a du pain sur la planche !

Du remue-ménage en sciences économiques

Mercredi 29/05 avait lieu un débat intitulé « Sciences économiques : formation ou formatage : débat sur le pluralisme en économie » à l’initiative des étudiants de sciences économiques. Ceux-ci reprochent une trop grande fermeture de leur cursus et un certain dogmatisme dans les théories enseignées. Pour enfoncer le clou : la publication récente d’une lettre d’un doctorant ayant quitté l’UCL, dégouté par l’état de la discipline et de ses tenants. L’école d’économie n’a pas fini de faire parler d’elle.

Comité 2015-2016

L’AGL fonctionne au jour le jour grâce au Comité. Celui-ci regroupe une quinzaine d’étudiants, désignés par le Conseil AGL pour un an, sur base d’un programme. Il constitue l’instance exécutive de l’AGL. Il se réunit environ une fois par semaine. Il est le porte-parole de l’AGL et des étudiants de l’UCL et a un pouvoir d’initiative politique.

Les missions du comité sont notamment :

  • la gestion quotidienne de l’AGL ;
  • la mise en pratique des décisions du Conseil ;
  • la coordination de la représentation étudiante ;
  • la coordination de projets menés par l’AGL ;
  • les contacts réguliers avec les autres collectifs étudiants.

Retrouve les anciens comités ainsi que l’historique de l’AGL !

L’équipe

Le comité AGL 2015-2016 est désormais connu ! Il a été désigné lors du conseil électif du 26 avril 2015 et prendra ses fonctions le 1er juillet. Découvrez sa déclaration de politique générale, sa présentation à la presse ainsi que l’équipe au complet ci-dessous !


1

Antoine Grégoire & Hélè
ne Jane-Aluja

Coprésidents

Antoine : En master en droit, acteur à la Revue de droit et vieux scout à la retraite, je me lance dans ma deuxième année d’engagement actif à l’AGL. J’ai beaucoup travaillé les dossiers d’enseignement, au sein de la commission enseignement. L’année qui arrive s’annonce riche en défis pour l’AGL : la question du financement de l’enseignement supérieur et ses conséquences, la question de la qualité de la formation universitaire et de ses finalités, etc. Et c’est convaincu que l’Université doit être accessible à tous et doit offrir un enseignement critique et citoyen que nous défendrons tes droits (décret Marcourt, kots, etc.), t’informerons, te soutiendrons, te représenterons et te mobiliserons, cher.e étudiant.e !

Hélène : étudiante en FIAL, c’est par le biais de la rédaction de la Savate que je suis entrée dans le mouvement étudiant. L’année prochaine, j’aurai soin de conserver une dynamique inclusive au sein du mouvement, afin que notre action reste constamment en lien avec le plus grand nombre d’étudiant.e.s. N’hésitez pas à nous rejoindre !

18

Germain Cabot, Hugues Annoye & Gwenaël Laurent

Co-présidents du conseil

Germain : En deuxième année de Master en Etudes Européennes, je m’apprête à quitter la vie étudiante et me lancer, avec enthousiasme, dans le monde des « grands ». J’ai terminé un bac en Sociologie et Anthropologie accompagnée d’une charmante mineur en Droit. Ma vie sur Louvain a toujours été rythmée par mes engagements dans les initiatives étudiantes : j’ai fait partie pendant plusieurs années du comité de mon cercle facultaire, le CESEC. Je suis membre depuis cinq ans de l’Ordre Académique de St-Michel, une association portant couleurs qui s’est donnée pour but de défendre un esprit étudiant et un folklore respectable qui tend parfois à péricliter au profit d’une guindaille plus débraillée, plus dilettante et plus sauvage. J’ai découvert la représentation étudiante au sein du Bureau des étudiants de la faculté ESPO, c’est qui m’a poussé à m’engager au sein de l’AGL aujourd’hui.

Hugues : Je suis Hugues Annoye, étudiant en master en sciencesmathématiques. La  représentation étudiante me motive

énormément et j’ai toujours adoré un organe comme le conseil, car c’est vraiment où tout le monde peut débattre, donner son avis et où l’on décide. C’est un organe vraiment génial qui être bien dynamiser. Un des projets de mon mandat sera de faire qu’un maximum de monde y vienne, conseiller ou non, en essayant d’impliquer un maximum de gens. Pour ce faire, nous allons essayer d’augmenter un peu la fréquence des conseils, et de travailler en collaboration avec la responsable formation.

Gwen : J’ai fait un master en ingénieur civil et je prolonge avec des études en… philo ! Je m’intéresse un peu à tout, et notamment aux enjeux contemporains liés à notre monde hypertechnologisé, à l’environnement, etc… J’ai la conviction que l’enseignement est une clef importante pour faire face à ces défis et c’est pourquoi je m’intéresse tout particulièrement aux projets visant à encourager l’esprit critique et citoyen dans la formation universitaire.

Que réclament les doyens et pourquoi ?

Ceux-ci réclament la mise en place d’une double sélection drastique :

  • Un concours en fin de BAC1 (ou en fin de BAC3, ou en début de BAC1) qui barrerait l’accès à la suite de leurs études à ⅔ des étudiants.
  • Un renforcement du quota d’étudiants non résidents (passer de 30 à 20% d’étudiants à l’entrée de VETE).

Les raisons sont multiples :

  1. La première raison, c’est que l’ULg est liée à un organisme privé européen, l’AEEEV (Association des établissements d’enseignement en vétérinaire). Cet organisme délivre des certificats de qualité aux différentes facultés organisant la médecine vétérinaire dans l’Union européenne, sur base de ratios (du genre : combien d’assistants par étudiants). L’ULg craint de perdre ce certificat de qualité.
  2. La seconde raison est liée à un problème plus large de définancement structurel de l’enseignement supérieur. Depuis 1996, l’enseignement supérieur est financé par une enveloppe fermée : le même montant (petit à petit désindexé ou diminué) est alloué chaque année quelle que soit la variation des étudiants. Les établissements doivent donc faire sans cesse plus avec moins d’argent. Et donc, l’encadrement (profs, assistants) et les infrastructures (salles de cours et matériel) manquent de plus en plus.
  3. La troisième raison est particulière aux études vétérinaires : en master particulièrement, il faut pouvoir s’exercer sur des animaux, et il faut donc disposer d’assez d’animaux… Et depuis le déménagement de la clinique vétérinaire en 1991, leur nombre a chuté.