EDITO: L'animation, le souffle estudiantin

Comme de coutume, ce mois d’octobre s’est avéré être extrêmement riche en animations de tous genres. Entre le Med’In Alma et les 24 heures vélo, les kots-à-projets se sont activés de toutes parts et les baptêmes sont arrivés à leur termes. Sais-tu que toutes ces activités, auxquelles tu as pris part, sont entièrement chapeautées par d’autres étudiants?

 

Il s’agit de la facette cachée de l’animation : l’investissement de tes semblables. S’impliquer dans l’animation apporte beaucoup de choses! Hormis l’épanouissement vécu, elle s’impose comme un atout social et professionnel, te permet de t’affirmer, de te forger un caractère, de t’investir bénévolement, de t’organiser et non des moindres, de t’amuser. D’autre part, quand on sait que près de 30 pourcents des étudiants de première année affirment souffrir de solitude [1], il est raisonnable de penser que l’animation constitue un bon moyen de tisser ses premiers liens.

 

Du côté visible de l’animation, comme le mentionne le livret « Le jour et la nuit » (voir p.17), des incompréhensions liées au folklore peuvent conduire à des tensions avec les habitants et les professeurs. Il est donc primordiale de favoriser la communication entre les différents acteurs afin de garantir la réussite d’une animation partagée.

 

Ces deux facettes complémentaires seront mises en avant à travers les huit pages spéciales du Focus. Tu y découvriras cette particularité d’une animation forte, propre aux deux sites, qui révèle la richesse de l’UCL. Une Université sans animation, sans folklore, sans vie étudiante accomplirait-elle encore sa tâche? Certainement pas, et comme le dit si bien Mr Xavier Renders, vice-recteur aux affaires étudiantes : « l’animation et son folklore seront de plus en plus nécessaires ».

 

 

[1] UCL-Quinzaine Universitaire n°200 – 1er mars 2003

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