@ Geoffrey, Nathalie, Noémie

Si je vous entends bien, il y a deux arguments qui justifient la suppression de la mineure. Tout d’abord le « climat budgétaire » qui « ne donne pas le choix ». Ensuite, le choix d’un projet de formation axé sur « une meilleure formation au métier de psychologue ». Concernant le premier argument, il y a de bonnes raisons de penser que l’UCL a les capacités de financer l’enseignement à hauteur de ses besoins. En effet celle-ci ne souffre pas de difficultés budgétaires et a des réserves. Il y a donc un choix à faire dans l’allocation de ses ressources. L’AGL rejoint là dessus les Doyens ESPO, DRT et PSP dans leur demande de davantage de moyens pour l’enseignement. Pour que cette demande soit fructueuse, il faut montrer aux autorités compétentes les effets du sous-financement et engager des démarches pour les convaincre. Seulement cela prend quelque temps, et il me semble que ce temps n’ait pas encore été pris. Il le sera au prochain quadri, c’est donc dommage que la réforme en psycho sera déjà d’application. Le deuxième argument, assez pertienent, concerne le type d’enseignement que l’on veut. Voulons-nous un solide enseignement disciplinaire (comme l’a récemment choisi psycho ou l’avaient précédemment choisi d’autres facs) ou voulons nous un enseignement ouvert à d’autres disciplines ? (pour citer Einstein : » L’école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse, et non de les former en spécialiste »). Le choix revient à la faculté de psycho et à elle seule et elle a opté pour la première option. Le problème est que, comme c’est dit dans l’article, le choix de psycho constitue un précédent qui aura peut être des répercutions sur d’autres facultés. C’est la première fois qu’une faculté quitte le système mineure, à fortiori pour des raisons en partie budgétaires.

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