Pourquoi ne pas diminuer le taux maximum de 30% d’étrangers à 10% par exemple ?

Pour pallier au problème du nombre élevé d’étudiants étrangers dans le secteur médical, la Communauté française a instauré, depuis 2006, des quotas aux inscriptions d’étudiants non-résidents. Le nombre de non-résidents qui s’inscrivent pour la première fois en sciences vétérinaires est ainsi limité à 30% du nombre total d’inscriptions de l’année précédente. En principe, cela est contraire à la liberté de circulation, dont nous jouissons tous grâce à la construction européenne. Néanmoins, la Commission européenne a temporairement accepté cette restriction, car elle serait justifiée par des raisons de santé publique. En effet, il s’agit d‘éviter une pénurie de professionnels qualifiés sur le territoire belge francophone menaçant ainsi notre système de soins de santé.

Diminuer de 30 à 20, voire même 10%, semble être une solution relativement peu probable sur le plan juridique. Une telle restriction du nombre d’étrangers ne résisterait peut-être pas au droit européen.

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