Pourquoi ne pas instaurer un concours en fin de première alors ? ou en fin de troisième?

Cette forme de sélection est une des pires qui soit ! Il s’agit d’un examen dont la réussite autorise l’accès aux études à un nombre limité d’étudiants prédéfini par les autorités. Cette modalité générerait un esprit de compétition et une concurrence malsaine (en médecine jusqu’en 2008, ce type de système existait et on constatait des pratiques déloyales, comme des étudiants qui partageaient des notes de cours comportant des fautes ajoutées intentionnellement pour faire baisser le niveau général…) qui ne forme pas les futurs vétérinaires à la déontologie et à la confraternité, pourtant des fondements de la profession.

De manière générale, et comme le résume la faculté de médecine vétérinaire de Namur, “à l’heure où le paysage universitaire veut se renouveler pour favoriser l’individualisation et la flexibilité des parcours des étudiants, cette mesure rigide de sélection devient anachronique.”

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