Pourquoi ne pas transposer le mécanisme du numerus clausus applicable en médecine ?

Les études de médecine vétérinaire ne sont pas comparables à celles de médecine humaine, dans la mesure où ces dernières mènent à l’exercice d’une profession dont les prestations sont remboursées par la sécurité sociale (les fameux numéros Inami). En vété, ce n’est pas le cas.

Mais, admettons qu’on choisisse ce système de numerus clausus, donc de planification préalable (5 ou 6 ans à l’avance pour les VETE) de l’offre vétérinaire (deux choix très idéologiques). Dans une Union européenne dont le principe est la libre circulation des travailleurs et services, ça n’aurait aucun sens de mettre en place des quotas limités à un pays. Si la proposition était de coordonner ces quotas au niveau européen, ça aurait plus de sens, mais là, il y a une grosse contradiction qui risque de mener (si on mène la logique au bout) à de la discrimination entre le jeune étudiant en Belgique qui se sera vu barrer l’accès à la formation et donc à la profession ; et le jeune ayant fait ses études à l’étranger qui pourrait s’installer et exercer en Belgique en toute liberté.

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